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Antoine WURSTEN (Promo 2005, Bordeaux) - Lancement d'un Carrefour City Market
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Antoine Wursten (Promo 2005, Bordeaux) vient de recruter Anaïs Candelon (Promo 2012, Bordeaux) au poste de responsable de magasin dans le Carrefour City qu'il gère et qui ouvre aujourd'hui ses portes à Blanquefort. Dans cette interview, il revient également avec nous sur son parcours depuis ses études à l'ISEG.
2AI : Bonjour Antoine, vous êtes diplômé de la Promo 2005, pouvez vous nous parler en quelques mots de votre parcours depuis l'ISEG ?

Pour mon stage de fin d’études j’ai intégré les équipes de Danone eaux France en tant que commercial. Cette première expérience m’a donné le goût de la grande distribution. C’est tout naturellement que mes recherches se sont orientées vers ce secteur. Je suis entré chez Auchan comme chef de rayon «épicerie» puis «liquide» durant 5 ans. Après un bref passage en tant que chef de département «PGC» chez Carrefour, j’ai eu envie d’entreprendre, et me voilà patron du Carrefour City de Blanquefort.
2AI : Vous vous apprêtez à ouvrir un Carrefour City, pouvez-vous nous expliquer le concept et les préparatifs en amont ?
En amont, les préparatifs se font conjointement avec le franchiseur. J'ai dû être validé par Carrefour Proximité puis suivre une formation. Parallèlement, le groupe m'a proposé des projets et c'est celui de Blanquefort qui m'a le plus convaincu.
Le concept Carrefour City est basé sur trois piliers : modernité, simplicité et convivialité. Notre engagement envers le client est de lui proposer un large choix de produits au meilleur prix. Nous proposons une large amplitude horaire (7h/22h), pour cela j’ai recruté une équipe de 5 personnes dont une responsable de magasin : Anaïs Candelon, jeune diplômée de l'ISEG Group.
2AI : Vous venez de recruter une jeune diplômée de la Promo 2012, comment l'avez-vous rencontré ?
Anaïs, diplômée de
l'ISEG Marketing & Communication School Bordeaux a occupé différents postes dans le domaine de la grande distribution et a suivi la formation «manager» de Carrefour. Carrefour nous a mis en relation et son dynamisme a fait le reste !
2AI : Votre coup de coeur dans cette aventure entrepreneuriale ?
Lorsque j’ai décidé de me lancer dans ce projet, j’ai contacté les différents groupes de distribution qui souhaitent étendre leur réseau et j’ai vraiment accroché avec le concept que me proposait Carrefour : une grande distribution de proximité.
2AI : Cela fait 8 ans que vous êtes sortis de l'ISEG, gardez vous un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?
Chacune de mes années ISEG restera marqué par des Def’ISEG aux quatre coins de la France, mais le souvenir le plus marquant est sans aucun doute mon année au CSIM de San Diego en Californie, partenaire de
l’ISEG Business School. Quelle aventure, et surtout quelle force pour une école de proposer à ses étudiants, en plus de leur cursus, une telle ouverture sur le monde!
2AI : Qu'attendez-vous de l'association des Anciens ?
J’attends de l’association qu’elle me fasse bénéficier de son réseau. Même si nous sommes parfois encore en contact avec nos camarades de promo, c’est toujours intéressant de connaître les parcours d’autres anciens, de pouvoir se conseiller sur nos métiers respectifs et parfois, comme dans mon cas, recruter.
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Damien BENETEAU (Promo 2003, Nantes) lance AGIDO : l'agence immobilière à domicile
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Diplômé de l'ISEG Group - Campus de Nantes Promo 2003, Damien BENETEAU nous présente dans cette interview de la société qu'il vient de monter : AGIDO, l'agence immobilière à domicile. Il surfe ainsi sur la tendance du "tout par l'internet" en répondant à une demande forte des potentiels acheteurs immobilier : vendre, louer et acheter un bien immobilier par le net.

Bonjour Damien, vous êtes un ancien de la Promo 2003, et vous êtes aujourd'hui Gérant de la société AGIDO. Pouvez-vous nous parler de votre parcours en sortant de l'ISEG jusqu'à votre volonté d'auto-entreprendre ?
Damien BENETEAU : Après avoir effectué mon stage de fin d'études au Marketing chez
Fleury Michon Traiteur, j'ai poursuivi l'aventure comme
Chef de secteur où j'avais en charge la négociation locale et régionale pour la Bretagne.
Puis en 2005, je rejoins une PME spécialisée dans le négoce de fruits et légumes. Dans le cadre d'une diversification de son activité, le PDG me missionne afin de créer l'activité transport. Après avoir piloté la construction du nouvel entrepôt frigorifique de 3000m2, j'ai recruté le personnel nécessaire et mis en place 3 activités: transport, prestations, stockage.
En 2006, je suis débauché par
Procter & Gamble où je passerai 7 années. J'ai commencé comme
Chef de secteur (portefeuille de 13 millions d'€), puis en 2008, j'ai pris un poste de
Key Account Manager (portefeuille de 25 millions d'€). En 2010, je manage une équipe de 12 personnes en tant que
Chef des Ventes (portefeuille de 100 millions d'€). Enfin en 2012, le directeur commercial me charge de revoir tous les process d'exécution commerciaux de la filiale française (niveau direction).
Je m'étais donné 10 ans avant de créer ma structure. Donc en 2013, fort de ces expériences, j'ai succombé à ma passion de l'immobilier et créé
AGIDO, l'agence immobilière à domicile.
En quoi consiste précisément une agence immobilière à domicile ?
DB : Une agence immobilière à domicile est une agence sans vitrine physique.
Aujourd'hui 90% des recherches ont lieu sur internet. En l'absence de boutique physique, nous pouvons proposer plus de services à moindre frais.
Pour cela, nous recrutons des agents mandataires qui travaillent de chez eux, et
Agido leur fournit les services d'une agence immobilière:
- logiciel de transactions immobilières
- service juridique et formations initiales et continue
- communication de biens sur plus de 1000 sites (Seloger.com, Leboncoin.fr…)
Les conseillers immobiliers bénéficient également de commissions beaucoup plus avantageuses que dans les agences traditionnelles. D’un autre côté, les clients peuvent donc bénéficier d'honoraires réduits avec les mêmes garanties qu'une agence traditionnelle et plus de services (comme la 'Garantie Vendu en 3 mois' ou la 'Garantie Revente').

Comment vous projetez-vous dans l'avenir ?
DB : L'activité des agences en ligne est encore naissante (moins de 10 ans) et la législation peut changer du jour au lendemain. La flexibilité du modèle permettra de s'adapter à la fois au marché et à la législation.
Les perspectives sont d'avoir 250 conseillers immobiliers et d'atteindre 800 transactions dès la 3ème année.
Dans 5 ans,
Agido comptera 625 conseillers et 1750 transactions.
Pour cela, les actions seront focalisées sur le recrutement mais aussi sur la formation. Il est nécessaire d'avoir des personnes de qualité et professionnelles.
Un conseiller
Agido est considéré dès le début comme une personne capable de gérer une équipe. Il sera donc formé à la négociation commerciale, mais aussi aux techniques de recrutement et au management.
D'ici 10 ans, un regroupement sera nécessaire sur ce marché notamment lorsque les agences traditionnelles auront souffert de la montée en puissance des agences en ligne. D'ici là
Agido a l'ambition de faire partie du
Top 10 des réseaux de mandataire. Ceci afin d'avoir la taille critique pour avoir le choix d'assurer sa croissance externe ou se faire acheter dans les meilleures conditions possibles.
Vous avez participé à la première rencontre du Club des Entrepreneurs ISEG Group. Qu'avez-vous pensé de ce premier contact ?
DB : Ce 1er contact s'est fait dans un esprit de convivialité et de simplicité. J'ai aimé le forum où chacun a décrit son projet ou activité, un sujet présenté par un pro ('rationnaliser sa démarche commerciale') qui peut servir à chacun d'entre nous, puis le cocktail de l'amitié pour échanger en off.
Je suis convaincu que ce type de groupe est indispensable pour confronter ses idées, sa démarche à d'autres entrepreneurs, pour se cultiver et se former, pour aider un porteur de projets. Il s'agissait d'une 1ère rencontre où nous avons appris à nous connaître et les prochaines sessions seront certainement encore plus riches.
A terme, ces rencontres seront peut-être l'occasion de diversifier nos actions sur du mentoring de porteurs de projet, accompagnement/conseil dans les démarches administratives, échange de services, fonds d'investissement ou concours créateurs…
Un seul regret : que ça n'ai pas existé avant :)
Cela fait 10 ans que vous êtes sortis de l'ISEG, gardez vous un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?
DB : J'ai de très bons souvenirs mais je vais garder 2 moments particuliers: mon 1er jour et mon dernier jour.
Le 1er jour, a été explosif ! Nous avons dû évacuer l'école pour cause d'alerte à la bombe. Les démineurs ont fait sauter la valise qu'un électricien avait oublié contre le mur de l'école. Bref des débuts fracassants :-)
Le jour de la remise des diplômes, en tant que major j'ai dû faire un discours pour représenter la promo. Ce fut un moment à la fois de fierté, d'amitié et d'émotion, avant que chacun parte vers sa propre aventure.

Qu'attendez-vous de l'association des Anciens ?
DB : Je suis convaincu que pour faire des affaires,
le réseau est essentiel. Il est plus facile de briser la glace avec quelqu'un qui a le même parcours, la même formation, le même langage que vous. Donc, le réseau des anciens a pour ma part 2 objectifs:
- lever facilement des verrous pour faire du business, favoriser les membres dans notre quotidien
- de la convivialité pour conserver ce sentiment d'appartenance à l'école et s'entraider.
D'un point de vue perso, si vous souhaitez vous lancer dans l'immobilier, vendre ou acheter un appartement une seule adresse:
www.agido.fr
AGIDO sur les réseaux sociaux :
Merci Damien pour vos réponses et à très vite pour la prochaine rencontre du Club des entrepreneurs de l'ISEG Group !
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Marion DAUL (Poppin’s Avenue, MCS promotion 2010)
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Bonjour Marion ! Vous êtes récemment diplômée de l’ISEG Marketing & Communication School Lyon, puisque vous nous avez quittés en 2010. Vous venez de lancer Poppin’s Avenue, de quoi s’agit-il ?
Marion : « Poppin’s Avenue est une société d’organisation d’évènements pour les particuliers en Rhône-Alpes. Mariage, anniversaire, baptême, communion… Nous répondons à tous leurs besoins événementiels de leur vie de tous les jours. Contrairement aux autres prestataires, et notamment aux wedding planners, nous souhaitions ne pas nous restreindre à l’organisation de mariage, mais être en mesure de répondre à toute demande. »
Nous avons entendu parler de Charly & Gandhi. De quoi s’agit-il ?
Marion : « Poppin’s Avenue a été lancée en janvier 2013, donc c’est une structure encore toute récente. C’est une filiale de Charly & Gandhi (CCG), qui est une agence de communication lyonnaise créée il y a un an. Charly & Gandhi souhaitait proposer de l’évènementiel à sa clientèle, tant pour les professionnels, ce qui s’est naturellement intégré à CCG, que pour les particuliers. D’où est née Poppin’s Avenue. »
Et l’équipe de Poppin’s Avenue ?
Marion : « Nous sommes trois permanents au sein de Poppin’s Avenue, et nous intégrons régulièrement un(e) stagiaire, à qui nous essayons de faire découvrir toutes les facettes de l’évènementiel, en plus de sa mission de community manager. Pour l’équipe permanente, il s’agit de Jonathan MICHELON et Samuel POUSSIN, fondateurs de CCG. Samuel s’occupe de la partie créa et de la photographie, Jonathan est en charge de l’aspect commercial et du Web. Enfin, je m’occupe du développement de Poppin’s Avenue, de l’évènementiel et des relations presse. »
Comment Charly & Gandhi et Poppin’s Avenue se sont-elles montées ? Avez-vous bénéficié d’aides ?
Marion : « Charly & Gandhi s’est montée sous forme de SARL. Comme Poppin’s Avenue n’en est qu’une filiale, nous n’avons fait que déposer le nom, ce qui nous a permis d’alléger les formalités. Charly & Gandhi ont bénéficié de l’ARCE (Aide à la reprise ou à la création d’entreprise) du Pôle Emploi, ainsi que de l’ACCRE. »
Avez-vous rencontré des difficultés ?
Marion : « Oui, financières essentiellement. Nous sommes freinés dans notre communication et notre développement de notoriété, comme par exemple pour participer à des salons, dont l’investissement financier est lourd. Nous avons donc cherché à trouver des solutions alternatives : nous distribuons des flyers, nous développons des relations presse… Nous sommes passés récemment dans Le Progrès. »
Était-ce naturel pour vous de vous orienter vers la communication/l’événementiel ? De vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale ?
Marion : « Oui, ça m’est venu naturellement. Pendant ces cinq années à l’ISEG Marketing & Communication School, j’ai eu envie de monter ma propre structure. Beaucoup d’étudiants n’ont pas l’occasion de se lancer, ou alors peur. Pour moi, Poppin’s Avenue était l’occasion idéale. C’est un challenge ! Être entrepreneur, c’est aussi accepter de vivre avec toutes les contraintes de la création d’entreprise : l’entière responsabilité de développer sa structure, de se faire connaître. J’espère pouvoir être à la hauteur de cette aventure et que ma société se développe au mieux. »
Quels sont les prochains projets de développement de Poppin’s Avenue ?
Marion : « En terme de développement, Poppin’s Avenue doit développer sa notoriété pour augmenter son portefeuille clients et donc le nombre de prestations. Nous bûchons réellement sur cet aspect qu’est la notoriété, car c’est ce qui nous permettra de faire croître notre projet. Côté événementiel à destination des professionnels, la notoriété nous permettra de travailler avec de plus grosses structures, sur des projets de plus grande envergure, et donc avec un budget plus important. Ensuite, les projets de développement en terme de communication, nous nous lançons dès la rentrée sur les salons professionnels, afin de se faire connaître du public et des autres prestataires. Nous avons déjà un site web qui fonctionne bien, avec un blog que nous développons beaucoup (un article par jour, et une newsletter par semaine), et nous avons mis à disposition des flyers dans de nombreux points de vente de Rhône-Alpes. »
L’aventure iségienne s’est terminée il y a trois ans pour vous… Que retenez-vous de ces cinq années à l’ISEG Marketing & Communication School ?
Marion : « L’ISEG Marketing & Communication School nous offre de réelles opportunités : elle nous permet d’être professionnels. Une fois diplômés, nous sommes prêts pour le marché ! Nous avons été également bien formés sur les aspects de la gestion d’entreprise. Même si, dans le marketing et la communication, l’esprit entrepreneurial n’est pas toujours au rendez-vous, nous avons au moins la chance d’avoir toutes les clefs en main. Il suffit ensuite d’avoir de profiter de l’expérience que les stages nous offre et d’avoir la maturité de se lancer ! »
Qu’avez-vous envie de dire aux étudiants et aux anciens du Club 2AI ?
Marion : « Le Club 2AI permet d’accéder à un réseau très important. C’est une valeur ajoutée essentielle… surtout dans mon cas ! Par ailleurs, si certains anciens ou étudiants actuels souhaitent s’investir pour le développement de Poppin’s Avenue (prestations, financements, partenariats, etc.), c’est avec plaisir que nous œuvrerons ensemble ! »
Merci Marion et bonne chance dans tous vos projets!
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Alexis RECH (Promo 2011, Lyon) un ancien en Argentine
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Alexis RECH (Promo 2011, Lyon) nous répond en direct depuis la ville de laquelle il est tombé amoureux lors de son stage de fin de 2ème année à l'ISEG Group : Buenos Aires. C'est à son initiative que le Club 2AI Buenos Aires va voir le jour d'ici le mois de février prochain.
Le bureau 2AI est ravi de pouvoir compter sur lui en tant que correspondant sur place. Il aura ainsi pour rôle de faire le lien entre 2AI et les diplômés dans leur pays d'adoption.
2AI : Bonjour Alexis, vous êtes un ancien de la Promo 2011, et vous êtes aujourd'hui Responsable Amérique Latine d'ASSURANCE ARGENTINE et de PLAZATIENDA . Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vos entreprises ?
Alexis RECH : J'ai eu la possibilité de pouvoir démarrer deux activités en Argentine; la première en tant que
représentant courtier en assurance et la seconde comme
co-fondateur de
PlazaTienda.
La première activité,
Assurance Argentine, est une niche puisque notre gamme de clientèle sont les expatriés et leur besoin en assurance notamment "maladie". C'est une problématique que je me suis moi-même posé lorsque je suis parti en Argentine. Ce secteur tend à se développer, notamment grâce à la nouvelle génération qui cherche de plus en plus à s'expatrier. Je dispose d'une double casquette puisque je gère aussi une nouvelle activité au sein de l'entreprise
PlazaTienda. Nous créons des plateformes de
E-commerce en Argentine et nos clients payent par abonnement. Ce secteur est en fort développement dans ce pays. Cette idée est née d'une conférence que nous avions eu à l'ISEG et dont je me suis inspirée. Un conférencier nous avait présenté son
Business Model et j'ai décidé de l'importer en Argentine.
2AI : En quoi consiste précisément vos fonctions ?
AR : Au sein d'Assurance Argentine, je conseille les expatriés sur les assurance qu'ils doivent prendre. Les problématiques sont différentes s'ils sont étudiants, touristes ou bien professionnels. Je suis en contact avec les principaux acteurs argentins tels que la "Camera de Comercio e Industria Franco Argentina" (CCIFA) ou l'Union des Français à l'Etranger" (UFE) qui me renvoient les questions qu'ils ont.
Concernant
PlazaTienda, notre objectif est clairement de nous développer au niveau commercial pour pouvoir embaucher deux nouveaux collaborateurs en 2013. Nous avons développé, avec mon associé, notre plateforme de site durant 8 mois et nous prospectons principalement à Buenos Aires. Nos clients sont très réactifs à notre offre puisqu'elle leur permet de se lancer dans le E-commerce à moindre coût.
2AI : Pourquoi avez-vous décidé de partir en Argentine pour exercer votre métier ?
AR : J'ai eu la chance de partir en Argentine en stage en 2007 et j'ai pu découvrir la culture argentine qui regorge de ressources et d'opportunités. Je me suis fait la promesse de revenir à la fin de mes études, chose que j'ai faite en 2011. Je participe à des réunions d'entrepreneurs français et il y a énormément de Business Model à importer de France. Ce pays se remet de la crise qu'il a connue en 2001 et il manque encore d'entrepreneurs qui ont des compétences et des idées.
2AI : Vous avez la volonté de créer le Club 2AI Buenos Aires. Pouvez-vous nous parler de vos ambitions à ce sujet ?
AR : J'ai fréquenté des anciens élèves d'école de commerce comme HEC qui avaient leur propre réseau en Argentine et qui s'entraidaient. J'ai souhaité créer la même communauté pour les anciens élèves 2AI. Il est parfois difficile de s'expatrier tout seul et on peut être freiné par les démarches administratives. Lorsque l'on connait le système Argentin, il est possible de gagner beaucoup de temps. Je travaille déjà avec la CCIFA en conseillant les étudiants qui cherchent à faire un stage en Argentine, il était donc logique que je puisse aider des camarades de 2AI.
2AI : Cela fait 2 ans que vous êtes sorti de l'ISEG, gardez vous un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?
AR : J'ai eu un parcours atypique puisque j'ai suivi durant 2 ans le programme
ISEG Business School pour me réorienter en
ISEG Marketing & Communication School. Mes différents responsables pédagogiques ont su m'aider dans mes orientations. J'ai d'excellents souvenirs des professeurs et des intervenants qui nous ont fait réfléchir et ont su nous montrer de nouvelles voies. C'est aussi grâce à l'
ISEG Group que j'ai pu m'investir dans de nombreux stages en France et à l'étranger et que j'ai pu trouver ma voie. Encore aujourd'hui je suis en contact avec d'autres étudiants d'autres filières pour leur demander des conseils sur certains choix que je dois faire.
Le réseau reste primordial.
2AI : Qu'attendez-vous de l'association des Anciens ?
AR : Je souhaite rencontrer des Anciens de l'ISEG Group pour pouvoir échanger sur leurs parcours respectifs et mettre en place un système d'échanges et de conseils.
L'Argentine est un pays où il est véritablement possible d'entreprendre et le réseau joue beaucoup. D'autre part je souhaite éviter aux nouveaux arrivants certaines difficultés, notamment administratives, que j'ai pu avoir. Avec un taux de croissance attendu de presque 4% en 2013, l'Argentine est un pays d'expatriation que je recommande fortement.
Merci Alexis de vos réponses et à très vite pour les rencontres du Cub 2AI Buenos Aires !