François Chauvin, diplômé de l'ISEGBusiness School et co-fondateur d'eTerritoire a travaillé pendant 4 ans pour un comparateur de prix sur internet en tant que responsable acquisition de trafic issu des moteurs de recherche. C'est tout naturellement qu'il est désormais en charge de la partie web de la plateformeeTerritoire qui est actuellement testée en version béta et qui sera dévoilée au grand public fin mai. Sa finalité ? A destination des collectivités territoriales afin de leur donner un
Bonjour François, vous venez de créer la société eTerritoire avec 2 autres associés. Quelle est la genèse de cette plateforme web à destination des collectivités territoriales ?
François Chauvin : Le concept est venu d'un de mes associés dont la mère travaillait au conseil municipal d'une petite ville dans la Vienne. Elle avait beaucoup de mal à communiquer au-delà de son territoire, notamment pour trouver un repreneur pour la boucherie de la commune. Mon associé s'est alors interrogé sur une plateforme permettant de toucher des personnes potentiellement intéressées à l'autre bout de la France. Le concept a beaucoup évolué puisque nous y avons ajouté de nombreux outils de marketing territorial, comme la promotion des événements locaux ou encore un moteur de recherche de communes qui aidera les internautes à découvrir la ville de leurs rêves.
eTerritoire est né d'un constat : le manque d'outils permettant aux collectivités locales de communiquer nationalement est flagrant et eTerritoire veut répondre à cette frustration grâce à cette plate-forme globale.
Quelles seront précisément les fonctionnalités de la plateforme ?
François Chauvin : eTerritoire est articulé autour de 3 moteurs de recherche :
- un moteur de recherche d'opportunités professionnelles. Ce moteur permettra à n'importe quel professionnel de découvrir toutes les offres de reprises d'entreprises, de vente ou de location de bureaux ou locaux commerciaux et tous les offres d'emploi dans toute la France.
- un moteur de recherche de territoires. Ce moteur de recherche innovant sera basé sur tous les équipements proposés par les communes en terme d'éducation, de transports, de sport, de sécurité ou encore de commerces. Si vous recherchez une ville dans le but de déménager en Aquitaine avec une école maternelle pour votre fille, des terrains de tennis pour votre fils et une gare TGV à moins de 20 kms pour remonter à Paris régulièrement, ce moteur de recherche est fait pour vous ! Il sera sans aucun doute très utile pour les salaries mutés dans des régions qu'ils ne connaissent pas encore par exemple.
- un moteur de recherche d'événements locaux. Ce moteur recensera tous les événements locaux comme les brocantes, les rassemblements de voitures anciennes, les festivals dans toute la France. Qui ne s'est pas déjà demandé, un dimanche dans une région que vous connaissez mal, s'il y avait une brocante à proximité ? Vous pourrez ainsi planifier vos weekends et voir en quelques clics tous les événements qui s'y dérouleront pendant votre venue.
L'objectif commun de ces 3 moteurs de recherche est de faire découvrir ces territoires ruraux qui ne manquent pas d'atouts mais d'une plateforme pour les diffuser. eTerritoire vous fera redécouvrir la France !
Quel est le rétroplanning du lancement définitif ?
François Chauvin : Nous travaillons actuellement avec une communauté de communes dans la Vienne qui teste le site en version beta. Nous attendons ces retours essentiels avant de lancer la plateforme http://www.eterritoire.fr pour le grand public vers la fin du mois de mai 2013. L'objectif est de diversifier les communes partenaires assez rapidement afin d'avoir un panel de collectivités significatif pour septembre - octobre.
Pouvez-vous nous décrire en quelques mots votre rôle dans cette société ?
François Chauvin : J'ai travaillé près de 4 ans pour un comparateur de prix sur internet en tant que responsable acquisition de trafic issu des moteurs de recherche. Mon orientation dans l'entreprise s'est ainsi naturellement portée sur tout le côté web : élaboration des maquettes du site internet, suivi du développement et une fois le site lancé, je ferai le maximum pour attirer un maximum d'internautes sur la plateforme !
Nous sommes 3 associes extrêmement complémentaires puisque un associe est charge de la partie financière, un autre de l'aspect communication et marketing et donc moi, en charge de l'aspect web. Mais dans une petite structure, on touche à tout ! Et c'est bien ce qui est très stimulant !
Votre coup de cœur pendant cette aventure ?
François Chauvin : Nous avons récemment organisé une petite crémaillère dans nos bureaux de Clichy. Même si la société est créée depuis janvier 2013, nous travaillions chez les uns et les autres. L'installation dans nos bureaux au mois d'avril a vraiment été une étape primordiale puisqu'elle concrétisait encore plus notre projet. Paradoxalement, peut-être encore plus que l'immatriculation de la société.
Un autre coup de coeur, la vidéo de présentation du concept élaborée avec notre prestataire web et que vous avez pu voir ci-dessus. Nous en sommes très fiers !
Leslie VADOT (Promo 2011, Paris) lance son concept store
Après ses cinq années d'études, Leslie décide de revenir à Dijon, sa ville natale, pour s'y installer.
Comme elle le définit elle-même, "MAD : mot anglais signifiant fou, passionné, mordu de ;
Différence : ce qui distingue, qui oppose.
La fusion de ces deux mots a donné naissance à MADifference. C’est aussi ce qui caractérise le mieux la fondatrice qui aime les produits atypiques, uniques.
C’est au travers de ses nombreux voyages que Leslie s’est découverte une passion pour la mode, le design; les belles choses finalement…
Des idées de projets lui sont venues lors de son voyage à New York où elle a vécu six mois. C'est là bas qu'elle a pu découvrir de nombreux concept stores. Un concept store n’est pas seulement un lieu mythique c’est aussi toute une ambiance. En effet, la mise en avant du produit mais aussi l’excellence du service proposé sont les deux enjeux fondamentaux de ce type de magasin."
Diplômés de l'ISEG Group, si vous passez par Dijon, n'hésitez pas à aller faire un tour chez MADifference !
Un article sur le concept store est paru dans le Ecodocs.
Devant un parterre composé de journalistes, d’entrepreneurs et d’Iségiens, Adrien Fère et Guillaume Delfosse (Promo 2012), respectivement diplômés de l'ISEG Business School et de l'ISEG Marketing & Communication School, ont lancé leur site de création d’événements par «crowdfunding» : "My Crazy Party". Ces adeptes de la fameuse « co-révolution » qui entendent se développer dans un premier temps à Bordeaux, proposent aux internautes de devenir co‐financeurs d’évènements via une plateforme web d’intermédiation. Celle-ci a été développée par Bastien Uranga - Epitech, sur un design de Christophe Bouche - e-artsup.
La plateforme propose différentes manifestations hors du commun par le lieu ou le thème. C'est ensuite que la communauté est sollicitée pour participer au projet en devenant co-financeur. L'événement n'aura pas lieu s'il ne réunit pas le seuil fixé avant la date limite. Si le budget n'est pas réuni avant cette date limite, les internautes récupèrent l’intégralité de leur mise. Si l'événement a lieu, une partie des bénéfices réalisés lors de l’événement est redistribuée à chaque investisseur au pro rata de sa mise effectuée.
La plateforme permet aussi aux particuliers, entreprises, associations de gérér des événements aussi divers que des soirées, des afterworks, des réunion d’association, des concerts, des diners-débat, etc. L’équipe de "My Crazy Party" étudiera alors leur demande en évaluant la faisabilité de cette manifestation.
Les gagnants de la 3e édition d'Open ISEG ont eu d'ores et déjà des retombées presse dans Sud Ouest et Aqui.fr.
Vive "My Crazy Party" !! Bravo !!
Julia LE BRUN (Promo 2007, Paris) monte levoyagelyrique.com
Aujourd'hui 2AI vous propose le portrait d'une diplômée de la Promo 2007 de l'ISEG Marketing & Communication School, Julia Le Brun qui vient de créer un site qui va attirer plus d'un curieux !
2AI : Bonjour Julia, vous êtes la fondatrice du site www.levoyagelyrique.com. Pouvez-vous nous parler en quelques mots de votre parcours en sortant de l'ISEG ? Julia LE BRUN : Bonjour ! J'ai eu un parcours très varié depuis 2007. A l'origine, j'étais à la recherche d'un poste en lien avec ma passion: l'opéra. Toutefois, j'ai commencé par un poste d'assistante commerciale dans une entreprise grossiste en papeterie. Là j'ai découvert comment fonctionnaient le monde du commerce et de l'entreprise. J'ai appris plein de choses, mais je passais toujours mon temps libre dans les salles d'opéra. Je sentais qu'il me manquait quelque chose: développer mes connaissances dans le domaine qui me plait et faire partager ma passion.
2AI : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le concept de votre site ?
JLB : Le site est tout d'abord un blog sur l'opéra, mais pas un blog de fan d'opéra qui sont suffisamment nombreux sur le internet. Ma volonté était d'écrire des articles sur le monde de l'opéra destinés aux néophytes. Je voulais démonter les idées reçues sur le genre lyrique, leur expliquer quels sont les différents types de voix et également, leur montrer différents aspects de ce monde : ses stars, la vie des fans d'opéra etc. J'ai également inclu de nombreuses vidéos YouTube, c'est essentiel !
Le site sert également de vitrine à l'activité que j'ai lancée depuis un an, en tant qu'auto-entrepreneur : du coaching initiation à l'opéra pour les entreprises et les particuliers. Je veux apprendre aux néophytes à écouter et à aimer l'opéra, leur faire découvrir ce monde qui de nos jours est devenu assez mystérieux.
Il y a plusieurs moyens d'y parvenir : je propose des stages d'initiation, avec beaucoup d'extraits audios et vidéos dans des endroits conviviaux. Je fais également du coaching en ligne, via Skype pour les étrangers. Je réalise aussi des cursus et des formations ponctuelles, pour préparer à des soirées à l'opéra par exemple.
J'organise également des soirées lyriques pour les entreprises. Ce ne sont que quelques idées déjà mises en place, car je m'adapte à toutes les propositions.
2AI : Une actualité ?
JLB : Je travaille actuellement avec un site de voyages et le Théâtre des Champs Elysées. Nous organisons des packs "coaching - opéra - restaurant". Au programme, par exemple: Don Giovanni de Mozart, les 27 et 3 mai.
Je vais également mettre en place des conférences régulières, sur des thèmes variés, qui seront accessibles aux particuliers. A suivre sur mon site internet et ma page Facebook Le Voyage Lyrique, Twitter et autres ! Et j'ai plein d'autres projets en réserve !
2AI : Vos coups de cœur dans ce métier ?
JLB : L'opéra est ma passion depuis que je suis adolescente. Quoi de plus merveilleux que de faire partager ce que l'on aime ?
2AI : Comment vous projetez-vous dans l'avenir ?
JLB : J'espère pourvoir développer au maximum cette activité de coaching qui convient parfaitement à mes aspirations. J'aimerais travailler avec des agences de voyages pour accompagner des WE opéras dans les grandes villes culturelles européennes, voire même à terme organiser mes propres voyages. Je voudrais également proposer des initiations à l'opéra dans le cadre des croisières et divers lieux de vacances.
Et puis, bien sûr, je vais chercher à développer cette activité auprès des étrangers. Les Chinois témoignent un intérêt croissant pour la culture européenne.
2AI : Cela fait 6 ans que vous êtes sorties de l'ISEG, gardez vous un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?
JLB : J'ai un parcours particulier à l'ISEG, car j'ai d'abord commencé par une formation à Sciences Po. Ce qui m'a frappé, c'est la différence entre les deux écoles. L'ISEG est beaucoup plus ouverte sur le monde de l'entreprise, un monde qui, à Sciences Po, nous étais totalement inconnu ! Cela m'a fait un choc à l'époque car ce sont des mentalités totalement différentes. Ce sont des formations très complémentaires.
2AI : Qu'attendez-vous de l'association des Anciens ?
JLB : J'ai développé une activité culturelle de formation qui s'adresse à tous types d'entreprises, dans tous les secteurs d'activités.
Je suis toujours à la recherche de commentaires, de conseils concernant le développement de cette activité. Peut-être d'autres anciens ont-ils vécu une expérience un peu similaire?
Et puis bien sûr, j'essaye de faire passer l'information !