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Ludwig HERAIBI (Promo 2007, Toulouse) : Avoir un objectif professionnel clair !
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2AI : Bonjour Ludwig, vous travaillez aujourd'hui pour un groupe agro-alimentaire en République Centrafricaine. Pouvez-vous nous rappeler en quelques mots votre parcours depuis votre sortie de l'ISEG ?
Ludwig HERAIBI : Dès la sortie de
l'ISEG TOULOUSE, il y a deux ans maintenant, j'ai rejoint le GABON pour une mission de 3 mois pour le compte du
GROUPE CASTEL.
Fort de cela, j'ai pu y décrocher un poste de DIRECTION COMMERCIALE au sein de la brasserie
MOTTE CORDONNIER AFRIQUE (MOCAF) en Centrafrique. En plus de cela, je m’occupe aussi depuis 9 mois de la DIRECTION COMMERCIALE de la sucrerie SUCAF RCA et tout récemment des activités de négoce de vin au travers de
LA CLE DES CHATEAUX CENTRAFRIQUE.
2AI : Vous êtes aujourd'hui Directeur Commercial, comment avez-vous construit votre projet professionnel et quels stages avez vous effectué pendant vos études ?
L.H. : Dès le lycée, mon projet professionnel avait pour but l'intégration d'un grand groupe international spécialisé dans la boisson à un poste de direction commerciale. Durant 5 ans,
l'ISEG m’a permis de bâtir ce projet professionnel, grâce à des cours axés sur la pratique et à un large temps dédié à la vie associative et professionnelle.
Ainsi, j’ai pu effectuer notamment un stage d’un an auprès d’UNILEVER, en tant que STUDENT MANAGER, chargé de toute la promotion de Lipton Ice Tea sur la zone de Toulouse auprès des étudiants. Par ailleurs, outre de nombreuses expériences dans la vie associative, j’ai consacré mes deux dernières années d’études à la création de deux entreprises.
La première dans la communication, MEDIA TOULOUSE, et la seconde dans la téléphonie mobile professionnelle dans tout le Sud Ouest. Ces entreprises ont été reprises par des investisseurs. Ces expériences m’ont apportées une vraie maturité.
2AI : Comment se déroule une journée "type" pour vous ?
L.H. : Pour commencer, je fais un point quotidien avec mes différents collaborateurs (commerciaux, chefs de projets, marketing, etc), puis reçois des clients importants toute la matinée.
Je consacre habituellement mes après-midi à des visites terrain (visite de marché, visite clientèle, suivi de projet). En soirée, je réponds aux nombreuses invitations (inauguration,
cérémonies officielles, etc...). Le travail en Centrafrique est plutôt particulier : on ne peut rien prévoir à l’avance et on doit faire face en permanence à une multitude de problèmes. Il faut donc se réserver une flexibilité extrême, et témoigner d’une capacité à la prise de décision stratégique immédiate. C’est tellement vrai que je n'ai pas d'agenda !
2AI : Comment vivez-vous votre expatriation ? Vos coups de cœur en République Centrafrique ?
L.H. : A travers l'expatriation je recherche avant tout l'aventure et le dépaysement ! Dès mon arrivée il y a presque deux ans l'une de mes premières missions était l'ouverture de cinq centres de profit en pleine brousse !
2AI : Vous allez bientôt recruter un jeune diplômé dans le cadre d'un VIE, pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
L.H. : L'objectif de ce recrutement est dans le temps le passage de relais de la fonction que j'occupe actuellement.
2AI : Un conseil aux Iségiens de la part d'un ancien qui a quitté l'école il y a deux ans ?
L.H. : Avoir un objectif professionnel clair.
2AI : Un souvenir marquant/insolite de vos années ISEG ?
L.H. : Beaucoup de souvenirs en 5 ans bien sûr... Souvenir particulier de l'organisation de la NUIT DES PUBLIVORES à Toulouse, mais aussi d’une virée de toute la classe en Espagne au salon « Alimentaria » !
2AI : Qu'attendez-vous de l'association des anciens ?
L.H. : Créer une véritable communauté des anciens de l'ISEG.