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Ty Crep met la galette au goût du jour !
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2AI vous propose dé découvrir Ty Crep, finaliste du concours Open ISEG III. Julien BRIGANT (Promo 2010, Nantes) nous parle du projet qui allie tradition et restauration moderne ainsi que de l'accueil que ce concept a rencontré.
2AI : Bonjour Julien, vous faites partie des gagnants d’OPEN ISEG III, pouvez nous nous parler de votre projet " Ty Crep"?
Julien BRIGANT :
Ty Crep propose un concept innovant de restauration rapide. Cette alternative à la crêperie traditionnelle vous permet de déguster, dans des formats pratiques et originaux, des crêpes et des galettes sur place ou à emporter.
Situé dans le centre-ville de Nantes, entre le quartier Bouffay et la place du commerce, Ty Crep est l’occasion de manger des produits frais et de qualité, dans le respect des traditions bretonnes.
2AI : Est-ce le concours qui a déclenché ce projet ou l’aviez vous en tête auparavant ?
JB : Ty Crep, c’est surtout la rencontre de jeunes diplômés et d’une personne ayant un savoir-faire très pointu dans le domaine. Mais en effet, le concours a permis de mobiliser tout le monde pour que Ty Crep voie le jour par la suite. Nous l’avons vu comme un tremplin, c’est aujourd’hui une façon de valoriser notre entreprise.
2AI : Pourquoi des crêpes?
JB : Tout le monde adore les crêpes, et surtout ça fait partie de notre culture bretonne ! Le projet n’avait aucun sens avec des produits qui nous étaient étrangers. D’autre part, le marché du fast-food a vu naître beaucoup de concepts : les pâtes, les woks, les sushis… la galette restait, avant notre ouverture, délaissée.
2AI : Où en êtes-vous dans l’avancement de votre projet ?
JB : Nous avons ouvert le restaurant à la fin du mois de mai dernier et l’affluence dépasse nos attentes, nous sommes ravis et boostés pour continuer sur notre lancée.
2AI : Quelles sont vos ambitions futures ?
JB : Nous avons beaucoup travaillé sur la duplication du concept. L’objectif est de franchiser en commençant par l’ouverture d’autres restaurants en nom propre afin « d’huiler la machine » et d’articuler tous les mécanismes de développement au mieux. C’est une question de crédibilité mais aussi le meilleur moyen de maîtriser notre croissance et l’image de notre marque.
